lundi 17 octobre 2016

J5: Amarante Lamer (Justine Kim)

Justine Kim
Professeur Burle
Français 300
13 octobre 2016

J5: Mon Appartement (Amarante Lamer)

            Situé dans le quatrième arrondissement, un batiment élégant au style haussmannien repose paisiblement à côté de la Seine. Cet espace—le 24 Quai de Béthune, 75004 Paris, France, est l’endroit que je peux appeller ma maison. Lors de l’entrée dans la porte cochère on observe un escalier en colimaçon grandiose qui conduit à l’ascenseur. Mon appartement existe sur le deuxième étage avec une vue incroyable de la Seine et au loin dans le ciel pointe la flèche de la Notre Dame. Revenant d’une journée de travail au musée, je déverrouille la serrure et j’entre dans le salon immense noyé dans le chatoiement qui réfléchit de la surface de la rivière.
Sept fenêtres dominent le mur gauche de la salle et elles ouvrent sur des balcons filants où on entend le clapotis de la Seine et le grondement éloigné des voitures. Je peux sentir l’onctuosité du parquet en bois sous mes pieds fatigués comme je me dirige vers la table de salle à manger. La table noire en pierre réfléchissante fait asseoir quatre chaises vert foncées et boisées. Un candelabre d’argent élevé sur la table donne une ambience romantique et douillette à la salle étendue et un peut froide. Au bout du salon, des trois fauteuils modernes légers m’accueillent. Un oeuvre d’art abstrait en couleurs brillantes, que j’ai acheté la semaine dernière, est appuyé contre le mur droit.

            Je me passe ce tableau pour aller à la salle de bain—un de trois dans mon appartement. Une salle contemporaine et racée, je me lave les mains dans un lavabo marbré. Une douche exposée et aussi en marbre ivoire et noir ébène pris sa place près des toilettes automatique. Après je me lavais, je me dirige vers ma chambre—un de quatre chambres au total. Un havre de paix minimaliste et propre, cette salle représente le contraire de l’excès. Un lit blanc et confortable se trouve au centre de la chambre. Je place mon sac à main sur la table de chevet, à gauche du lit, où une lampe existe aussi. Puis, j’allume la lampe et je me regarde dans le miroir circulaire accroché au-dessus de la cheminée marbrée. À ma droite, des étagères nichées contiennent mes livres favoris: des romans épais de la littérature, des livres d’histoire, d’art, et de la conception. Sur l’étagère plus bas on se trouve un cadre qui montre un croquis au fusain par ma mère et des tortues décoratives en vert jade. Je choisis un roman de fiction de mon étagère et je le place sur ma table de chevet à lire avant je vais dormir. Dans la cuisine je prépare une tasse de thé de menthe que j’apporte à ma chambre. Avec ma tasse et mon livre, je me pelotonne sur mon lit spacieux pour se détendre en préparation d’un autre journée remplie au musée. 

dimanche 16 octobre 2016

J5 Camille de la Torre

Camille de la Torre (Steffi Bolton)
24 Quai de Béthune
Île Saint-Louis, Paris, France 75004

Au deuxième étage d’un immeuble à Île Saint-Louis à six pièces et avec une surface de 415 m2, je vis avec ma mère et mon père.  Bien que vivant avec mes parents ne semble pas idéal, je ne peux pas se plaindre de mes conditions de vie.  Le coût de cet appartement me peine, mais mes parents ont travaillé dur pour se payer pour cet appartement.  Même avec mon salaire convenable, je n’ai pas les moyens de m’offrir cet appartement.  Peut-être un jour !
Je prends souvent l’ascenseur en fer forgé.  En ouvrant la porte, on se trouve une étroite et longue pièce avec un parquet en bois dur au chevron.  Le parquet guide les yeux par le plan de niveau, qui prend les visiteurs au-delà des portes fenêtres et un espace à manger dans un salon avec une cheminée.  Au-dessus de la cheminée un miroir est accroché dans le mur.  Quatre poutres blanches s’alignent le grand plafond pour le soutenir.  Les murs blancs assistent à illuminer toutes les pièces dans l’appartement.  Nos neuf portes fenêtres fournissent assez de la lumière du soleil pour éclairer toute la pièce.  Chaque porte fenêtre donne sur un balcon avec une clôture en fer forgé qui font face à la Seine et la Cathédrale Notre Dame.  Les matins, nous aimons manger le petit déjeuner en buvant du café au balcon.   

On se trouve ma chambre sur le côté arrière de l’appartement.  Le sol de chevron continue dans ma chambre ainsi que la lumière naturelle par une fenêtre carrée.  Sur le mur à gauche on est mise une cheminée encadrée en marbre avec un miroir dessus.  J’aime beaucoup cette cheminée pour les jours froids en hiver quand je ne veux pas sortir du lit.  Ma propre salle de bain inclus un comptoir et une baignoire tous les deux en marbre pour assortir.  Vraiment, on n’existe pas un aspect terne de cet appartement.  Malheureusement, j’ai besoin d’acheter ma propre maison.

J4 Camille de la Torre

Camille de la Torre (Steffi Bolton)
26 Quai d’Orléans
Île Saint-Louis, Paris, France 75004 (4e arrondissement)

Chaque matin que je me réveille, je regarde par la fenêtre pour voir la beauté de la Seine. Elle enveloppe cette île, nous donnant de l’intimité parti des touristes et du tohu-bohu de Paris. Bien sûr les ponts nous permettent d’aller n’importe où nous voulons. En face de la Seine, le beau Cathédrale de Notre Dame peut être vu dehors la fenêtre.
Le quatrième arrondissement reste l’un des plus historique et multiculturelle arrondissements à Paris. La musique bruyante, les odeurs aromatiques des repas multiculturelles, et les pas de passants sur le trottoir sans cesse créent une atmosphère vivante. Avec tous les musées fantastiques, les restaurants très acclamés, et tout le reste que le quatrième arrondissement offert, la vie ici peut être un peu écrasant quelquefois. Dans le weekend quand mon travail finit, j’explore les cafés et les magasins artistiques, pour chercher de nouveau trésors.

A Île Saint-Louis, à Quai d’Orléans en particulier, la vie est plus calme. Je vois les bateaux qui flotte à la Seine. J’aime se promener au long de la Seine au matin avec mon chien, Loulou. Mes voisins accueillants nous saluent dans la rue. L’architecture des immeubles à cette île partagent l’histoire de la France au période de la Renaissance. Presque chaque immeuble ouvert sa porte cochère avec une grande entrée. Les vues dans cette île ne pourrait pas être se tromper pour une autre place. Au sixième étage de mon immeuble, on peut voir tous les arrondissements environnants. Île Saint-Louis coute cher, mais ça vaut le coup.

lundi 3 octobre 2016

J4: Amarante Lamer (Justine Kim)

Justine Kim
Professeur Burle
Français 300
29 septembre 2016

J4: Île St. Louis (Amarante Lamer)

            Chaque matin, j’entends les vagues qui léchent le ravage de la Seine. Le long de l’île St. Louis, l’eau ondule à côté des rues étroites et charmantes pour créer une ambiance tranquille comme une oasis au coeur de Paris, Une petite ville pittoresque, on se trouve à côté de la grande île touristique s’appelle l’île de la cite: la maison de la cathédrale magnifique de Notre Dame. Des maisons accolées en style haussmannien donnent sur la Seine. Sur ses balcons filants, des résidents boivent du café et ils bavardent aimablement. La splendeur des portes cochères dans des couleurs sourds comme céladon donnent un sens historique et romantique d’un lieu figé dans le dix-septième siècle.
Separée mais connectée par des ponts, l’ile fournit tout ce dont on a besoin. Dans l’artère principale s’appelle la rue Saint-Louis en l’île, des fleuristes placent des lis parfumés dans le soleil doux du matin et des centaines de baguettes et croissants friables et butyreux sont empilés dans des rangées. Des galeries d’art ouvrent pour montrer des tableaux fluides et clairs ,comme mes peintures favories d’impressionnisme qui vivent à travers la Seine au Louvre, et le bruit d’emincer de la friture resonnent des restaurants. Au bout de l’île, des vitrails d’église de Saint-Louis-en-l’île éclairent dans les rayons de l’aube ensoleillée qui illuminent l’intérieur baroque et imposant.
            Malgré la charme infinite de cette île, mon endroit favori doit être Berthillon—une glacerie sans pareil. Elle reste la meilleure glacerie du Paris. La devanture mordorée et traditionnelle invitent des visiteurs, et à l’entrée on est accueilli par une inundation du sucre et la crème appétissants. L’odeur des cornets tout juste sortent du four complète la glace colorée qui brille derrière du verre. La glace crémeuse du tiramisu se trouve a gauche du sorbet mangue. Quand j’achète une glace, j’entends le claquement de la cuillere à glace et je remarque des personnes dans la queue qui poussent leurs doigts contre le verre pour discuter quelle saveur ils vont acheter. En attendant, le serveur passe le cornet avec une boule de la glace vanille a moi. Je m’assis a une table ronde au dehors. Le soleil monte plus haut dans le ciel pendant je léche ma glace sucre et riche qui goutte lentement sur ma main. Je croquet le cornet après avoir fini la glace et j’entends les pas déterminés mais sans précipitation des passants. L’adhérence de la glace reste sur mes paumes mais cela ne me derange pas que je pars pour continuer le reste de ma journée. Le lendemain je vais revenir, cependant, peut-être pas pour une autre crème glacée mais certainement pour écouter des conversations intéressantes et pour observer des passants aimables.