Justine
Kim
Professeur
Burle
Français
300
13
octobre 2016
J5: Mon Appartement (Amarante Lamer)
Situé dans le quatrième arrondissement,
un batiment élégant au style haussmannien repose paisiblement à côté de la
Seine. Cet espace—le 24 Quai de Béthune,
75004 Paris, France, est l’endroit que je peux appeller ma maison. Lors de
l’entrée dans la porte cochère on observe un escalier en colimaçon grandiose
qui conduit à l’ascenseur. Mon appartement existe sur le deuxième étage avec
une vue incroyable de la Seine et au loin dans le ciel pointe la flèche de la Notre
Dame. Revenant d’une journée de travail au musée, je déverrouille la serrure et
j’entre dans le salon immense noyé dans le chatoiement qui réfléchit de la
surface de la rivière.
Sept fenêtres dominent le mur gauche de la
salle et elles ouvrent sur des balcons filants où on entend le clapotis de la
Seine et le grondement éloigné des voitures. Je peux sentir l’onctuosité du
parquet en bois sous mes pieds fatigués comme je me dirige vers la table de salle
à manger. La table noire en pierre réfléchissante fait asseoir quatre chaises
vert foncées et boisées. Un candelabre d’argent élevé sur la table donne une
ambience romantique et douillette à la salle étendue et un peut froide. Au bout
du salon, des trois fauteuils modernes légers m’accueillent. Un oeuvre d’art
abstrait en couleurs brillantes, que j’ai acheté la semaine dernière, est
appuyé contre le mur droit.
Je me passe ce tableau pour aller à
la salle de bain—un de trois dans mon appartement. Une salle contemporaine et
racée, je me lave les mains dans un lavabo marbré. Une douche exposée et aussi
en marbre ivoire et noir ébène pris sa place près des toilettes automatique.
Après je me lavais, je me dirige vers ma chambre—un de quatre chambres au total.
Un havre de paix minimaliste et propre, cette salle représente le contraire de
l’excès. Un lit blanc et confortable se trouve au centre de la chambre. Je
place mon sac à main sur la table de chevet, à gauche du lit, où une lampe
existe aussi. Puis, j’allume la lampe et je me regarde dans le miroir
circulaire accroché au-dessus de la cheminée marbrée. À ma droite, des étagères
nichées contiennent mes livres favoris: des romans épais de la littérature, des
livres d’histoire, d’art, et de la conception. Sur l’étagère plus bas on se
trouve un cadre qui montre un croquis au fusain par ma mère et des tortues décoratives
en vert jade. Je choisis un roman de fiction de mon étagère et je le place sur
ma table de chevet à lire avant je vais dormir. Dans la cuisine je prépare une
tasse de thé de menthe que j’apporte à ma chambre. Avec ma tasse et mon livre,
je me pelotonne sur mon lit spacieux pour se détendre en préparation d’un autre
journée remplie au musée.