Chloé Dupont (Catherine Browne)
French 300
13 Septembre 2016-09-13
Le Meurtre de Mon Père
Le
meurtre de mon père résonne à travers ma vie chaque jour. J’ai eu 15 ans quand
il est tué mais l’effet et la douleur de son mort me rendent mal aujourd’hui.
La nuit horrifiante, je dormais chez moi. Ma mère était déjà partie pour une
foire au Marseille pour vendre ses bijoux et mon père travaillait au bureau
tard, comme d’habitude. Le sol en bois craquait occasionnellement et le vent
hurlait dehors. Alors, je me sentais seule dans mon vieil immeuble et ma
crainte a présagé une nuit longue. À deux heures du matin, j’ai écouté un coup
agressif sur la porte. Je l’ai ouverte prudemment et découvert deux hommes sérieux
qui portaient des costumes sombres. Je me suis rendu compte qu’un évènement
horrible s’était passé. Les hommes s’identifiaient aux inspecteurs et demandaient
d’identifier un corps à un lieu du crime. La peur serrait mon estomac comme
un coup de poing et je sentais nauséeuse. Je suivais les deux hommes à travers
des rues de ma ville natale, toutefois les immeubles apparaissaient étranges et
les rues semblaient prédatrices. Nous sommes arrives à un nouvel immeuble chic,
pas à pas place à côté tous les immeubles historiques de la ville ancienne. L’entrée
brillante et immaculée apparaissait sinistre et cruelle. Je suis montrée les
escaliers métal et arrivée à une scène effrayante.
Des policiers remplissaient l’appartement et des éclairs
d’un appareil photo assommaient les yeux. Les deux détectives me guidaient à
coté d’un corps sur le tapis. J’ai enlevé le drap blanc qui couvrait l’homme.
Son visage robuste et athlétique devenait frêle et cassant. Le drap blanc
accentuait la pâleur de son visage mort. Ses joues rondelettes et roses devenaient
creuses et maladives. Toutefois, j’ai reconnu mon père adorable et jovial. J’ai
découvert la mort de mon meilleur ami, un homme qui avait ri fortement et adoré
passionnément comme le père Noel. J’ai
demandé la vérité de sa mort et les détectives ont révélé leurs suspicions de
sa maitresse ou son partenaire commercial. Cependant, mon père avait été un
homme estimé dans la communauté d’Avignon. La ville avait admiré sa loyauté et fiabilité
parce qu’il avait travaillé très dur et il était passé beaucoup de temps avec sa
famille.
La
police n’a pas déjà résolu son meurtre. Alors, je reste peur et soupçonneuse de
mon environnement et mes amis. Le souvenir de sa mort soudaine et son corps cassé
torture mes pensées chaque jour. Alors, je crains la solitude et la nuit. Je ne
comprends pas le meurtre d’un homme doux et affectueux.