lundi 19 septembre 2016

J3: Un Souvenir d’Amarante Lamer (Justine Kim)

            Le grondement des vagues turquoise sur le sable scintillant me soulage de ma journée affreuse qui me pèse comme un poids. Les grains glissent contre mes doigts ce que je dessine distraitement des motifs dans le sable pour me distraire. Je m’assois sur mon endroit préféré pour réfléchir: une colline distinguée par l’herbe ondulante. La beauté du paysage me transporte de la réalité moins plaisante. Quelques heures plus tôt j’étais à l’école pendant le déjeuner, seule comme maintenant. Je mangeais a moi-même, mon sandwich de jambon et fromage comme la seule compagnie. Les filles populaires, dans ma classe, chuchotent à côté de moi. Elles se moquent mon apparence et mon style unique. Des mots comme: moche, bizarre, et maladroite percent mes oreilles comme des flèches impitoyables. Des copies conformes, elles portent des gilets de laine coordonnés en pastels, et les cheveux fins attachés par des barrettes des papillons flamboyantes. Les lèvres couvertes par du brillant à lèvres rose, ses extérieurs brillants cachent l’hostilité à l’intérieur.
            Ses filles m’a ciblée le moment je suis devenue la petite nouvelle a l’école. Le première semaine je marchait dans le couloir pour aller à la classe quand j’ai aperçu les filles populaires autour d’une fille brillante mais un peu timide. La pâleur de son visage et les mains tremblants accentuait son effroi et son désarroi. Donc, je me suis arrêtée et j’ai entendu les filles populaires au milieu d’harceler la fille. Elles demandaient qu’elle écrire leurs rédactions ou elles se repandraient des rumeurs à son sujet. Mon sang bouillais quand j’ai entendu cette ménace, alors je leur ai dit de la laisser tranquille ou je vais les signaler au principal. Maintenant, la fille, elle s’appelle Aimée, reste mon meilleure amie, pourtant, les filles populaires me détestent. Aujourd’hui était l’un des pires. L’intimidation me dérange constamment durant la journée: dans la classe, la cantine, les toilettes, etc. comme un moustique incessant.
Je peux sentir la fatigue émotive et physique commencer a m’engulfer quand j’ai décelé ma grand-mère à venir sur ma colline. Elle peut toujours sentir quand je suis de mauvaise humeur, particulièrement quand je retraite à la mer. Àpres elle attaint le sommet, je lui parle de ma journée: les filles populaires, l’intimidation, le sens de la solitude et l’injustice, tout. Elle écoute toute mon histoire et je ne l’oublierai jamais qu’elle à fait d’àpres. Le regard direct et franc, elle a pris ma main dans la sienne et elle a dit: <<Ton nom signifie une fleur éternelle. Tu as une belle force unique contre toute attente. La laideur est quelque chose a l’intérieur comme ces filles. Es-tu comme eux? Non. Et de ce fait, tous les jours tu dois te demander: <<Vais-j’écouter ce que ces filles disent de moi aujourd’hui? Vais-je me définir par eux ou par moi?>> Et quand tu te demandes cette question, rappelles-toi ton nom, Amarante. Rappelles-toi d’une fleur qui n’abandonne jamais. Ça, ça c’est la beauté.>> Je n’ai jamais oublié ces mots. Ils représentent des piliers éternels dans ma vie.


           


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