J3: Un Souvenir d’Amarante Lamer (Justine Kim)
Le grondement des vagues turquoise
sur le sable scintillant me soulage de ma journée affreuse qui me pèse comme un
poids. Les grains glissent contre mes doigts ce que je dessine distraitement
des motifs dans le sable pour me distraire. Je m’assois sur mon endroit préféré
pour réfléchir: une colline distinguée par l’herbe ondulante. La beauté du
paysage me transporte de la réalité moins plaisante. Quelques heures plus tôt j’étais
à l’école pendant le déjeuner, seule comme maintenant. Je mangeais a moi-même,
mon sandwich de jambon et fromage comme la seule compagnie. Les filles
populaires, dans ma classe, chuchotent à côté de moi. Elles se moquent mon
apparence et mon style unique. Des mots comme: moche, bizarre, et maladroite percent
mes oreilles comme des flèches impitoyables. Des copies conformes, elles
portent des gilets de laine coordonnés en pastels, et les cheveux fins attachés
par des barrettes des papillons flamboyantes. Les lèvres couvertes par du brillant
à lèvres rose, ses extérieurs brillants cachent l’hostilité à l’intérieur.
Ses filles m’a ciblée le moment je
suis devenue la petite nouvelle a l’école. Le première semaine je marchait dans
le couloir pour aller à la classe quand j’ai aperçu les filles populaires
autour d’une fille brillante mais un peu timide. La pâleur de son visage et les
mains tremblants accentuait son effroi et son désarroi. Donc, je me suis arrêtée
et j’ai entendu les filles populaires au milieu d’harceler la fille. Elles
demandaient qu’elle écrire leurs rédactions ou elles se repandraient des
rumeurs à son sujet. Mon sang bouillais quand j’ai entendu cette ménace, alors
je leur ai dit de la laisser tranquille ou je vais les signaler au principal.
Maintenant, la fille, elle s’appelle Aimée, reste mon meilleure amie, pourtant,
les filles populaires me détestent. Aujourd’hui était l’un des pires. L’intimidation
me dérange constamment durant la journée: dans la classe, la cantine, les
toilettes, etc. comme un moustique incessant.
Je peux sentir la fatigue émotive et
physique commencer a m’engulfer quand j’ai décelé ma grand-mère à venir sur ma
colline. Elle peut toujours sentir quand je suis de mauvaise humeur, particulièrement
quand je retraite à la mer. Àpres elle attaint le sommet, je lui parle de ma
journée: les filles populaires, l’intimidation, le sens de la solitude et l’injustice,
tout. Elle écoute toute mon histoire et je ne l’oublierai jamais qu’elle à fait
d’àpres. Le regard direct et franc, elle a pris ma main dans la sienne et elle
a dit: <<Ton nom signifie une fleur éternelle. Tu as une belle force
unique contre toute attente. La laideur est quelque chose a l’intérieur comme
ces filles. Es-tu comme eux? Non. Et de ce fait, tous les jours tu dois te
demander: <<Vais-j’écouter ce que ces filles disent de moi aujourd’hui?
Vais-je me définir par eux ou par moi?>> Et quand tu te demandes cette
question, rappelles-toi ton nom, Amarante. Rappelles-toi d’une fleur qui n’abandonne
jamais. Ça, ça c’est la beauté.>> Je n’ai jamais oublié ces mots. Ils
représentent des piliers éternels dans ma vie.
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