Camille de la Torre
(Steffi Bolton)
FREN-300
Nathalie Burle
1 décembre 16
Rédaction
#3 : Un Incident
(Point de vue de Jean-Claude Baupin, un
politicien et le copain de Claire Vetrou, la victime du meurtre)
Nous
étions censés nous rencontrer au restaurant le premier lundi de ce mois. Normalement,
nous nous rencontrerions une ou deux fois par mois, afin de maintenir notre
relation mais aussi pour faire profil bas. Nous avons choisi un restaurant
calme dans un endroit pas bien connu. Cette fois-là, je choisissais un café
mignon au 5e arrondissement avec beaucoup de charme. Claire aurait
eu aimer ce café. Je suis arrivé jusqu’à 7 heures et demi, et j’ai attendu
vingt minutes. Puisque je n’avais pas de la nouvelle d’elle, j’ai décidé de
téléphoner Claire. Pas de réponse. Je lui ai envoyé des textos, mais je ne
pouvais pas la joindre.
Je travaille beaucoup, et je savais que ma vie affectait Claire, mais elle savait que cela arriverait quand elle est devenue impliquée avec moi. Notre relation avait été un peu instable récemment. Il y a plusieurs jours, nous nous disputions à propos de l’état de notre relation, mais j’ai réconcilié avec elle. Maintenant, je ne pensais pas qu’elle laisserait tomber notre rendez-vous à cause d’un argument stupide. Ce comportement n’était pas normal pour elle. J’ai commencé à se soucier d’elle, mais puis j’ai pensé, « Elle va bien. Ne t’inquiète pas. » J’ai attendu au restaurant une heure de plus avant que je sois parti. Je commençais à recevoir des regards bizarres des gens, alors j’ai su qu’il était temps de partir. J’ai supposé qu’elle était occupée, son portable était mort, ou peut-être qu’elle s’était endormi par accident. Comme journaliste, elle dormait à peine. J’avais eu beaucoup de travail à faire pour la semaine prochaine, alors j’ai décidé que j’attendrais que Claire me contacte.
Même si j’étais très occupé avec mon travail, je pensais à Claire. Comment était-elle ? Est-ce qu’elle essayait de m’éviter ? Si c’était le cas, elle a réussi. Je n’étais jamais aller chez elle, alors je ne pouvais pas aller la voir. Je me rendais compte que je ne devrais pas être aussi concerné. Elle n’était pas ma femme. Peut-être que c’était la fin de notre relation. Ça me va. D’un autre côté, et si quelque chose qui lui était arrivé ? Le commissariat devrait savoir, ou au moins être en mesure d’aider. Si j’irai au commissariat, je dirais qu’elle est une amie, juste une amie. Je dirais la vérité, parce que sinon je finirais par être piégé dans un mensonge. Le seul problème était que ma relation avec le chef de la police n’était pas parfaite. Comme politicien, il m’a toujours soupçonné de quelque chose d’illégal.
Finalement, j’ai décidé d’aller au commissariat. Cela faisait quatre jours depuis que j’avais parlé avec Claire. Quand je suis arrivé au commissariat, j’ai parlé avec un détective et je lui ai dit tout que je pouvais me souvenir. Il m’a remercié et nous avons décidé de faire un rapport de personne disparue. Même si elle était à peine ma copine, j’étais inquiet. C’était le meilleur choix pour la situation. Avec espoir, j’ai cru que la police trouverait Claire. Je suis rentré chez moi avec un sentiment d’espoir. Je savais que j’avais fait une bonne chose en alertant la police et je ne me sentais plus coupable.