jeudi 1 décembre 2016

J7 Camille de la Torre

Camille de la Torre (Steffi Bolton)
FREN-300
Le 3 novembre
J7 : Un secret
Mon concierge s’appelle Georges. Je s’appelle « Vieux Georges » à cause de son âge et son regard de sagesse. Il travaille chez notre immeuble tous les temps ; en fait, je n’ai pas aucune idée quand il dort. Est-ce qu’il a une famille chez lui ? Combien de fois peut-il la voir ? Ou peut-être il vit seul. Je parle avec Georges dans l’ascenseur en fer forgé, quand je prends le courrier, ou si j’attends quelqu’un dans le hall d’entrée. Cependant, nous parlons toujours de l’actualité ou il me pose des questions. Je semble qu’il connaît tous les résidents de notre immeuble bien plus que nous le connaissons.
– Salut, Madame ! accueillit Georges.
– Bonjour, Georges. Comment as-tu ? répondis-je.
– Pourrais-je vous parle pour un moment ? demanda Georges dans un ton inquiet.
– Mais bien sûr, je dis. Qu’est-ce qui se passe ? questionnai-je.
– Je dois vous dire quelque chose, Madame de la Torre. Vous connaissez votre voisin, Madame du Pont, oui ? commença-t-il.
– Pas trop bien, mais un peu, répondis-je.
– Bon, ça a du sens, parce que Chloé n’est pas son vrai nom. Je crois qu’elle est une espionne, chuchota Georges.
– Une espionne ? Mais non, elle est institutrice. Elle mène une vie ennuyeuse, insistai-je.
– C’était ce que j’ai pensé aussi, mais la semaine dernière quand j’ai récupéré le courrier, j’ai trouvé une lettre bizarre. Elle a été adressé à un autre nom. Quand Madame du Pont est venue à obtenir le courrier, je l’ai regardé à voir comment elle réagirait. Elle est ouvert la lettre et elle a rigolé, raconta Georges.
– C’est bizarre, mais cela ne prouve pas qu’elle est une espionne, indiquai-je.
– Fais-moi confiance, Madame. Elle se déguise bien.

Discours indirecte :
            J’étais dans le hall d’entrée quand Georges m’a arrêté. Je lui demandais comment avait eu-t-il. Il me demandait si je pourrais parler avec lui pour un moment. Il semblait inquiet. Je répondais oui et je le posais qu’est-ce qui se passait. Il mentionnait mon voisin, Chloé du Pont, et comment Chloé n’était pas son vrai nom et qu’elle était une espionne. Je le questionnais pourquoi il avait pensé cela parce que je pensais qu’elle était une institutrice avec une vie ennuyeuse, et il expliquait qu’il avait trouvé une lettre mystérieuse qui avait envoyé à son adresse. Il racontait l’incident la semaine dernière quand Chloé avait reçu la lettre. Quand elle était ouvert la lettre, elle avait rigolé, et à cause de cela, Georges croyait qu’elle est une espionne. J’indiquais qu’une seule lettre ne prouve pas qu’elle est espionne, mais il semblait convaincu. Il me prévenait qu’elle se déguise bien.  
  


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